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Touch

In a gentle whisper, her breath weaves its web, A tapestry of sweet moments, of unacknowledged dreams, Through shadows and sunlight, she dances and slips beneath my sheets, A gentle caress in the ebb and flow of the folds.

With a breath of dawn, she awakens the skies, And rocks the stars in her tender sighs, Every second a heartbeat, every minute a sweet smell, In the garden of memory, nothing is lost of these moments.

She cradles my sorrows, she nourishes my happiness, In the traces of her passage, no one dares ignore her, For each faded year, a painting so dear, Is a treasure discovered, a portrait reinvented.

And when twilight settles on life's tender shore, With soft, golden fingers, she invites us again, to cherish our seconds, to preserve them for the pleasure of the present, For time's caress is both full and limited.

So let us embrace her, this warm companion, In the twilight of ages, where the spirit flies, For in every heartbeat, in every fleeting rhyme, lies the tender touch of words.


Effleurer

Dans un doux murmure, son souffle tisse sa toile, Une tapisserie de moments doux, de rêves inavoués, À travers les ombres et la lumière du soleil, elle danse et se glisse sous mes draps, Une douce caresse dans le reflux des plies.

D'un souffle de l'aube, elle éveille les cieux, Et berce les étoiles dans ses tendres soupirs, Chaque seconde est un battement de coeur, chaque minute une odeur agréable, Dans le jardin de la mémoire, rien n’est perdu de ces moments.

Elle berce mes chagrins, elle nourrit mon bonheur, Dans les traces de son passage, personne n'ose l'ignorer, Pour chaque année fanée, une peinture si chère, Est un trésor découvert, un portrait réinventé.

Et lorsque le crépuscule s'installe sur le tendre rivage de la vie, Avec ses doigts doux et dorés, elle nous invite encore, à chérir nos secondes, à les conserver au plaisir du présent, Car la caresse du temps est à la fois pleine et limitée.

Alors embrassons-la, cet compagne si chaude, Au crépuscule des âges, là où l'esprit s'envole, Car dans chaque battement de cœur, dans chaque rime fugace, réside le doux contact de la tendresse des mots.